J'écoute : la 959 de Schubert et Ligeti
Je regarde : , c'est l'été : des westerns, des "Sirk", des comédies musicales en DVD importés, "Le jour se lève", "L'assassinat de Jesse James...", des peplums de haut vol, aucun film connoté "gay"...
Je lis : Giono
Je joue : Bach (le 12è prélude du CBT, très lentement, le matin, pour me ressourcer et retrouver une certaine forme de sérénité).
Je mange : à la Crétoise.
Je bois : du Coca puisqu'"il" en boit (mais "zéro").
Je pense : à mes amours défuntes
Je rêve : d' amours futures
(mis à jour lundi 4 août 2008 à 17:38)

27/04/2008

27/04/08 - 16:53

Etre de droite en se disant de gauche et vice versa.

Ainsi donc, certains, ici, et c'en est révélateur de leur manque de culture politique, proclament (certains avec des excès gesticulatoires d'un autre âge), que le PS est un parti "de droite".
Sympathisant chronique de ce parti historique, je pourrais me sentir insulté mais préfère me gausser de ces apprentis sorciers de l'ultra-gauche, toujours prêts à donner des leçons de "gauchitude" et à brandir les saintes écritures, celles-là même qui ont engendré sur la planète le plus effroyable des malentendus au cours du siècle précédent.
En fait, la cible de ces imprécateurs, c'est la démocratie.
Un parti de gouvernement, pour exercer le pouvoir (surtout dans une France sociologiquement "de droite", qu'on me prouve le contraire), doit arrondir certains angles, ce que précisément on reproche à la formation politique de Jaurès, Blum, Mendès-France, Mitterrand et autres Jospin.
Mitterrand lui-même, qui eut un itinéraire risqué, reniant sa caste naturelle, la droite (qui ne le lui pardonna jamais, le poursuivant d'une haine féroce) fut obligé, 2 ans après son arrivée au pouvoir de "composer" avec les contingences mondiales.
Il abolit dans l'urgence des premiers jours la peine de mort, diminua le temps de travail, abaissa l'âge de la retraite, fit cesser les discriminations dont étaient victimes les homosexuels (fléau social !) et libéralisa les ondes.
C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup, et je constate combien, en ces contrées, l'oubli s'installe, y compris dans les populations les plus redevables envers ces actes politiques courageux que la "vraie" droite actuellement au pouvoir (et depuis trop longtemps) voudrait rayer d'un trait de plume avec, pour faire bon poids, l'héritage indéniable de mai 68.
Dans toute formation politique, il y a lutte, quelquefois violente, pour l'accession au pouvoir, ce qui est absolument logique, puisque certains ont choisi d'en faire profession.
C'est là l'un des aspects, pervers il est vrai mais inhérent au "genre", de la démocratie.
Le PS reste un parti de militants, à l'inverse de l'UMP, l'autre parti de droite (pour faire plaisir aux non-voyants et malentendants de service, hein !) où tout se décide "en haut".
Sa nature même de parti militant le condamne à des discussions perpétuelles (stériles ou constructives, ça dépend) qui ont pour effet de retarder la publication d'un projet concret.
C'est aussi pour cela que le premier parti de France (depuis les municipales-cantonales) est composé de ce qu'on appelle encore des "courants" qui sont, faut-il le rappeler, des "courants de pensée" parfois difficiles à accorder, mais toujours d'accord, finalement, pour définir le parti comme étant "de gauche".
Oui, le PS a intégré (récemment) l'économie de marché et a pris acte de la "mondialisation".
Ce qui ne veut pas dire qu'il ne veut pas changer l'état des choses, ô adeptes du "grand soir" (bon courage !).
A la différence (e-ssen-tie-lle !) de la droite, le PS a pour objectif le partage des richesses, combien de fois faudra-t-il que l'on vous le répète ?
Le parti socialiste sera toujours imparfait, aura toujours dans ses rangs des brebis galeuses que seul le pouvoir fait bander, mais aussi des personnalités intègres qui ont l'espoir de changer la société, de la rendre plus juste, moins carnassière.
Que certains le veuillent ou non, c'est là que réside le foyer de résistance le plus efficace à la société libérale (mot dévoyé !) injuste, attentatoire aux libertés fondamentales, négationniste, individualiste, que les Sarkozy, Fillon et consorts soutiennent pour préserver les intérêts du capitalisme encore triomphant, mais, on le verra pas plus tard que tout de suite, finalement moribond.
Et c'est d'un PS fort que nous aurons besoin pour déblayer les décombres et reconstruire.
Les leçons de "gauchitude" des "gauchos" de tout acabit, thuriféraires des idéologies qui, dévoyées, ont fait tant de mal à la race humaine, ne sont que simagrées, habilement mises en exergue dans les médias par un garçon sympathique, certes, mais portant en lui les stigmates d'un "idéal" nuisible pour l'espèce humaine.
Si condamner cela tout en voulant le progrès social à l'inverse des actuels bradeurs des droits les plus élémentaires des travailleurs et salariés, c'est être de droite, je veux bien ce soir aller voir à quoi ressemble un vagin.

commentaires

27/04/08 - 17:11

Bon, j'avoue ne pas avoir tout lu, mais ce qui est amusant, c'est qu'on a jamais autant privatisé que sous Mitterrand, et qu'on n'a jamais autant fait de pas dans le social que sous Chirac. Bon, dans les deux cas, on en a pas fait assez, sans doute, pour la France.

27/04/08 - 17:19

tout a fait d'accord :)

27/04/08 - 17:20

@ dulce "et qu'on n'a jamais autant fait de pas dans le social que sous Chirac" ????

je ne crois pas que nous avons vécu la même période Chiraquienne ;)

27/04/08 - 17:21

"on a jamais autant privatisé que sous Mitterrand"

et puis on a privatisé sous Mitterand mais bon si on compte les nationalisation Chirac ça n'a rien à voir et puis on a beaucoup nationalisé - parfois en dépits du bon sens au début du mitterandisme.

Je ne suis donc pas d'accord sur cela non plus.

27/04/08 - 17:22

"on a jamais autant privatisé que sous Mitterrand" : des révisions s'imposent, vous plaisantez ? !

rollover : effectivement !

Comme quoi, on peut faire toutes les mises au point du monde...

27/04/08 - 17:25

En Italie, le "DSK" socialiste (c'est à dire, celui qui a trahi successivement tous ses petits camarades ces 15 dernières années) a largement perdu les élections pour avoir lorgné vers le centrisme.

La gauche radicale sera tout aussi indispensable pour les victoires de demain.

27/04/08 - 17:26

2ème commentaire de rollover : "en dépit du bon sens" parfois, sans doute, mais n'oublions pas le contexte historique : 23 ans de droite sans aucun contre-pouvoir, et Mitterrand pour le coup, a fait une politique "à gauche toute" les deux premières années, avant d'être bloqué par le contexte international, d'où la "rigueur" de 83.

27/04/08 - 17:29

La gauche est restée pétrifiée devant les effets de la mondialisation.

Ce fut le virage de la rigueur en 1983 avec la dévaluation du franc.

Ce fut le silence de Jospin devant les délocalisations.

Certains socialistes sont finalement "récompensés" de leurs talents (avec l'aide des USA) quand on leur confie l'OMC ou le FMI.

27/04/08 - 17:29

Le PS est le parti bien-pensant des traitres aux masses laborieuses dont il s'est éloigné depuis très longtemps, c'est le parti des petits bobos parigots et autres notables, vendus au capital et qui a oublié depuis longtemps ce que "socialisme" veut dire.

Jospin, en 2002, a même été jusqu'à assurer que sa canditature n'était pas socialiste...on a vu ce que ça a donné...

Le PS et la CFDT sont les traitres à ceux qui ont cru en eux.

27/04/08 - 17:29

chocacao : tout dépend de ce qu'on entend par "gauche radicale".
Le contexte italien est totalement différent.
Côté français, je réprouve les regards vers le centre (qui n'existe plus, d'ailleurs !).

27/04/08 - 17:34

Je ne sur-commenterai pas les phrases toutes faites issues des bibles trotskystes rouges-sang.

>chocacao : le silence de Jospin est en effet condamnable.
Mais son bilan est globalement positif (comme disait le stalinien marchais).

Tes commentaires prouvent qu'il y a débat.
C'est sain, mais faudra vite du concret.

27/04/08 - 17:36

@sissou : était-ce bien la peine de nationaliser des banques comme en 1945 ?

@chocacao : mais arrêtez de parler de positionnement stratégique. Ne faites pas comme les ségolénsites, positionnez vous sur le fond pas sur la forme. Sur les idées, pas sur les pseudos "je suis plus à gauche donc je suis"

27/04/08 - 17:40

rollover : oui.
Quant au Ségolénisme, force est de reconnaître qu'elle est actuellement la seule voix d'opposition audible et opiniâtre.
On voudrait faire sans, mais le pourra-t-on ?

27/04/08 - 17:41

D'ailleurs, rollover, avec qui étais-tu d'accord dans ton premier comm., car ce n'est pas clair (clics synchrones, je suppose) ?

27/04/08 - 17:41

Rollover, on ne peut pas refaire l'Histoire !

Il faut avoir une analyse et une stratégie, avant d'agir sur du concret sous peine de n'avoir aucune crédibilité pour absence de résultat.

27/04/08 - 17:42

ségolénisme ? vous allez vite en besogne ! ^^

27/04/08 - 17:46

analyser les effets de la mondialisation.

il y a dedans tout un tas de solutions concrètes.

27/04/08 - 17:47

Quand vous affirmez que Mitterrand a developpé les deux premieres années une politique de gauche, stoppée par des contraintes internationales, je crains de lire un parallèle avec la politique appliquée par l'agité élyzéen

Je m'explique : lui n'a aucun projet, des fois je me demande si ce n'est pas la mafia financière qui lui a fixe son fil directeur (le dernier exemple en date : le RSA financé par la PPE)

27/04/08 - 17:51

aman, je ne saisis pas bien où est le parallèle (à moins d'un "a contrario".
Car Mitterrand avait un projet, les 110 propositions, et il voulut les appliquer séance tenante.
Il est vrai, ne vous marrez pas, que l'autre excité aurait confié qu'il "voulait faire du Mitterrand" !!!!!!!!!!

27/04/08 - 17:51

Le problème du PS est qu'il est confronté à deux evolution bien differentes : l'evolution des idées qui est une chose lente et logique, inscrite dans un mouvement de l'Histoire (la mondialisation en est un exemple), et l'évolution rapide d'un groupe de personnes aux interêts differents qu'il va faloir convaincre pour être elu.
L'UMP n'a lui que la deuxième partie à gerer, leur idée phare, c'est le pragmatisme (donc du vide à mon sens)

Depuis plusieurs années, le PS s'est borné à tenter de copier l'UMP et à oublié les idées pour faire (moins bien que l'UMP) de la démagogie.
Nombre de "grands" socialistes ont oublié qui était jaurés ou Mitterrand

27/04/08 - 17:52

Aman, les contraintes de l'ouverture totale des frontières économiques (avec le GATT puis l'OMC) imposent des solutions originales.

La droite sarkozyste (en abaissant l'Etat providence) s'en accomode tout en jouant la carte du nationalisme pour diviser.

27/04/08 - 17:53

cf. Daff

27/04/08 - 17:54

daff, je ne vous donnerai pas tort.
C'est au centre de la réflexion, d'ailleurs, crois-je savoir.

27/04/08 - 17:55

@sissou avec toi ;)

pour ségolène, l'occupation du champs médiatique n'est pas un gage de qualité (voir notre rpésident). Ségolène ne joue pas du tout collectif, même si elle ne gagne pas la présidence du PS elle continuera à jouer sa petite musique dissonnante et ça c'est vraiment triste.

@chocacao : je refais l'histoire ? c'est super l'analyse de la mondicalisation, on voit ce qu'à produit depuis 10 ans le mouvement altermondialisme....

Non plus sérieusement, il faut repenser la qualité de vie et le partage des moyens pour arriver à cette qualité de la vie. On ne délocalise pas quand on a des perspectives et quand on a un environnement favorable. Et pour cela il faut des infrastructures, des politiques intelligentes et arrêter de faire de la philosophie interplanétaire sur des intérêts qui ne sont pas conciliable à court terme.

27/04/08 - 17:55

oui je voulais differencier les 2 hommes et faire rebondire le sujet sur un autre aspect.
Mitterrand a fait evolué son projet... szarkhozy nous prouve quotidiennement qu'il n'en a pas. Lorsque j'entends une nouvelle mesure, je me demande pourquoi il s'efforce malgré tt le barouff que ca produit d'epargner les plus aisés

Ca cache quoi?

27/04/08 - 17:56

- segolene : je viens de me desinscrire de son "désire d'avenir"

Je ne suis pas certain de vouloir la voir occuper le poste de premier secretaire -

27/04/08 - 18:01

@aman : bon après même pas un an de sarkozysme on peut pas vraiment faire de bilan....

27/04/08 - 18:04

Rollover : la mondialisation pose le problème du pouvoir et de l'autorité.

Le pouvoir car quand on élit quelqu'un on attend des mesures efficaces.

l'impuissance d'un gouvernement rend plus sensible la question de son autorité.

Le mouvement altermondialiste, je n'ai jamais dit que j'y adhère ! :o)

27/04/08 - 18:04

;)

27/04/08 - 18:09

Rollovzer : bien netendu qu'on peut etablir un constat sur la politique mise en avant
Qui cherche t elle a avantagé?

Et quid du logiciel ardoise, pour l'heure en sommeil? que cherche t il à prouver?

27/04/08 - 18:09

Après des années de gaullisme où une constitution de 1958 avait instauré un Président fort, on assiste aujourd'hui à un pouvoir éclaté entre une Union européenne, des Régions, départements, communes et autres entité.

Pas étonnant après de voir celui qui se médiatise prendre finalement toutes les tomates en pleine figure.

Il faut commencer par remettre de l'ordre.

27/04/08 - 18:09

@chocacao : tend que les états auront des armées et collecteront les impôts la mondialisation sera secondaire !

Maintenant depuis 30 ans on nous dit qu'on ne peut rien faire à cause de la mondialisation, c'est surtout parce qu'on a pas d'idées à mettre en place. Sarko fait jouer ses propres insuffisances sur ça.

Rien n'empêche de quitter l'Union européenne du jour au lendemain. Maintenant on a plus de choses à y gagner qu'à perdre. Mais nos dirigeants ne savent pas comment valoriser notre pays.

Faut arrêter de penser au global. ëtre de gauche ou être de droite on peut l'appliquer tous les jours à l'échelon individuel et c'est beaucoup plus porteur que d'attendre la révolution des peuples qui ne viendra jamais (ou alors le jour du jugement dernier)

27/04/08 - 18:10

de l'ordre juste ! (oué j'y résiste pas)

27/04/08 - 18:11

@aman : ohhh désolé de te l'apprendre mais sarko est un homme de droite et là on parle d'être à gauche ;) (à moins que tu n'ais lu que le titre ;) )

27/04/08 - 18:14

Tant qu'on aura pas fédéré des Etats sur des intérêts communs (sécurité, monnaie, justice, ...) on aura pas trouvé les moyens de remédier aussi aux problèmes causés par la mondialisation.

Cela dit, je te rejoins sur la valorisation de notre pays qui n'est pas au bord du gouffre ("de la faillite" pour reprendre Fillon).

27/04/08 - 18:14

mon commentaire de 18h14 répondait à Rollover.

27/04/08 - 18:17

si... mais je prends plaisir a rappeler le mal qu'il produit et m'interroge sur ses pouvoirs decisionnaires. Entre les mains de qui sont ils?

27/04/08 - 18:17

chocacao : arrêtez de regarder planète machin et regardez ce qui se fait concrètement au niveau associatif près de chez vous. Vous vous sentirez certainement un peu moins super héro mais vous verrez du concret vers les vrais gens.

27/04/08 - 18:18

Parlez de mondialisation, ça permet surtout de mettre la responsabilité sur les autres et de ne rien faire au quotidien.

27/04/08 - 18:19

Et si on arrêtait de croire qu'un seul camp pouvait avoir raison sur tout ? :)

27/04/08 - 18:21

mais de quel camp parlez vous chapi chapo ??

27/04/08 - 18:21

après chocacao qui nous fait plus gauche que moi tu meurt, chapi va nous faire je suis le milieu du milieu ?

27/04/08 - 18:27

> Chocacao : quel a été le résultat de la "gauche radicale" en Italie ? C'est bien elle qui s'est effondrée et qui a recueilli moins de 4 % (Refondation communiste et gauchistes compris). En revanche, quoique défait, jamais un parti de centre-gauche n'avait obtenu un aussi bon résultat en Italie.

J'attends toujours de savoir comment la gauche (comme la droite) peuvent lutter contre les délocalisations. De toute façon, ce n'est pas là le problème principal : les pertes d'emplois qu'elles occasionnent sont douloureuses là où elles ont lieu, mais sont minimes à l'échelle nationale ; ce sont la relance de l'innovation, de la formation initiale et continue, de l'investissement et l'accompagnement des chômeurs pour qu'ils retrouvent un vrai emploi décemment pays qui sont les vrais enjeux pour l'emploi.

27/04/08 - 18:28

Rollover : qui vous dit que je ne connais pas le milieu associatif ? ;)

qui vous dit que je suis très à gauche ? ;)

27/04/08 - 18:28

*décemment payé

27/04/08 - 18:31

Herminien : 10 points de différence avec la droite ; la défaite fut lourde.

Je vous rejoins à 100% sur le second paragraphe.

27/04/08 - 18:32

Chapi-chapo : bien malin celui qui prétend détenir la Vérité ! :)

27/04/08 - 18:45

RAS a raison, je dois surveiller ma ligne, je trouve que j'ai pris du poids ces derniers temps, avec tout ce caviar...

27/04/08 - 18:48

Vends soupière, état neuf, jamais servi. Directement tombée du camion. Ecrire au journal qui transmettra ;)

27/04/08 - 18:56

Le PS se trouve devant un drôle de problème pour réaliser son projet politique : il est désormais central dans la vie politique mais pas majoritaire et donc a besoin de former une coalition :
- son partenaire traditionnel depuis les années 70, le PCF a été laminé; subsiste sur les ruines une kyrielle d'organisations qui se réfugient dans le discours et refusent de participer à des exécutifs locaux et nationaux et donc à des alliances durables.
- à sa droite, le Modem, qui a pu représenter l'an passé un éventuel partenaire, est hors d'état de pouvoir - et de vouloir - former une coalition sur une base programmatique.
Que faire?

27/04/08 - 18:58

Dommage que le PS ne se soit pas retourné vers ses alliés naturels à gauche mais fait du triste et pitoyable blairisme.


On n'y croira plus jamais bien sur: juste des notables bobos bourges et rien de plus.

J'ai honte à mon PS pour qui j'ai voté depuis tant d'années.

27/04/08 - 19:03

Il me semblait être dans le même camp mais je constate qu'il n'en est rien et ça m'attriste beaucoup.

Socialisme, ça veut dire quelque chose...


Quel super boulevard pour les sarkozistes!

27/04/08 - 19:10

mon dieu que de commentaires!!!! je n'ai jamais vu autant de pédés faux intellectuels de tout bord politiques réunis depuis la crise lors de la remise du prix femina

27/04/08 - 19:22

Et dire que certains, le dimanche, passent l'après-midi à boire du thé chez Angelina...

Je ne pensais pas lever un tel lièvre.
Je suis néanmoins heureux de voir que le dialogue peut s'instaurer (à l'exception coutumière prés) entre les diverses tendances de la gauche.

Beaucoup d'électeurs du modem, mystifiés par l'hyper-ambitieux (pour lui) du Bearn vont rentrer (sont déjà rentrés, pour beaucoup) au bercail et, inguérissable optimiste, je veux croire à une gauche unie, non pas par le seul rejet du sarkozysme, mais par le désir d'éliminer les excès qu'il provoque et de réfléchir ensemble sur un projet moderne pour une société de progrès.
Le partage des richesses est la seule solution pour éviter que les hommes ne s'entredévorent.
Quant à leur imposer le bonheur par la révolution, on a vu ailleurs ce que ça donne.

27/04/08 - 19:23

C’est à cela qu’on reconnaît les communistes : ils sont fous, possédés par le diable, ils mangent les enfants et, en plus, ils manquent d’objectivité.

27/04/08 - 19:24

Tiens, je ne me doutais pas, en écrivant le début du commentaire précédent, que je répondais de fait à chroniqueer !!

27/04/08 - 19:25

La vraie gauche défend les plus pauvres et pas les ultra libéraux qui sont la honte notre pays.

On a noté de quelle "gauche" centriste tu es monsieur Sissou et tu ne devrait pas t'en vanter.

6 sous c'est pas grand chose et 2 sous c'est encore beaucoup moins!

27/04/08 - 19:27

Furyo : peux -tu préciser?

27/04/08 - 19:28

Les communistes n'ont plus les moyens d'avoir faim.
En certains lieux, ils ont effectivement bien bouffé et manqué d'objectivité, c'est indéniable.
Cela dit, j'ai connu des communistes français droits, honnêtes, convaincus, respectables et, même, quelquefois, admirables.
Leur "foi du charbonnier" fut les derniers temps pathétique.

27/04/08 - 19:28

Chroniqueer : on occupe ses dimanches comme on peut ! moi je commente tout en préparant ma valise. Et toi ? :)

27/04/08 - 19:30

ras, contrairement à vous quand on vous déplaît, je ne supprime pas vos commentaires, mais vous commencez à me les brouter menues.

27/04/08 - 19:30

60 commentaires !!! Sissou superstar ! :o)

27/04/08 - 19:35

oui, chocacao, c'est beaucoup pour un "centriste" (si j'avais un marteau !!!).
Sinon, je vous laisse, j'entre en cuisine et ce soir, je fornique... à votre santé !

27/04/08 - 19:39

Ce que j'espère, c'est la reconstruction d'une gauche "à gauche" du PS, mais qui accepte de participer au gouvernement sur un contrat clair de politique.
- Le PS ne peut à lui seul représenter les couches populaires et moyennes.
- il faudrait une inflexion importante des politiques menées vers les milieux populaires en même temps qu'il faudrait faire participer les représentants de ces milieux au gouvernement.
Mais on en est encore loin.

27/04/08 - 20:58

Je n'at ja

27/04/08 - 21:05

Je n'ai jamais censuré qui que ce soi et ce n'est pas ce soir que je vais commencer....gros bisous!

Judcael

28/04/08 - 01:58

Je citais juste du Desproges, qui se foutaient de la gueule des gens de droite et de leur "objectivité"

28/04/08 - 05:43

Après on s'étonne que Pol Pot a fait ses études en France… (Deng aussi et pas mal d'autres honorables salauds).

il suffit de vous lire tous… (histoire de rajouter une belle généralisation à la somme présente de lieux communs et d'idéologie déjà présente)

(pour ceux qui n'ont pas compris le sens de ce commentaire : les Français passent leur temps à parler politique n'importe comment et à ne pas en faire, certains les écoutent, et ça fait pas mal de morts et de catastrophes)

29/04/08 - 20:07

Une fois de plus, je me dévoue pour faire le commentaire numéro 69 : bisous, Sissou !

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