J'écoute : la 959 de Schubert et Ligeti Je regarde : , c'est l'été : des westerns, des "Sirk", des comédies musicales en DVD importés, "Le jour se lève", "L'assassinat de Jesse James...", des peplums de haut vol, aucun film connoté "gay"... Je lis : Giono Je joue : Bach (le 12è prélude du CBT, très lentement, le matin, pour me ressourcer et retrouver une certaine forme de sérénité). Je mange : à la Crétoise. Je bois : du Coca puisqu'"il" en boit (mais "zéro"). Je pense : à mes amours défuntes Je rêve : d' amours futures (mis à jour lundi 4 août 2008 à 17:38)
Ainsi donc, le 11 mai, Drucker reçoit le sémillant porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot !
Après la religieuse du dessert dominical et pendant l'apéro d'après vêpres, les mamies habituées au ronron de l'émission de l'ex gendre idéal, doivent s'attendre à un sacré bouleversement dans leur programme préféré : Jean Ferrat viendra chanter "Potemkine" (mais personne ne parlera, soyez en sûrs, des marins de Cronstadt massacrés par Trotski), le générique de début d'émission s'étant déroulé sur fond d'Internationale revisitée "tektonik".
On sait que la participation du gentil facteur à la gentille émission du tandem Drucker/Coquet, où le comble de l'irrévérence est incarné par Anne Roumanoff, fait remous au sein de la LCR.
Le jeune porte-voix, brillant communicateur, devrait donc rallier les ménagères de 50 ans et leurs époux légèrement sonnés par le(s) petit(s) "calva" dominicaux au partage des richesses, et ça, c'est bien.
On tremble cependant à l'idée que la fille du sénile de Saint Cloud puisse demander, au nom de l'équité, à être reçue à son tour sur un plateau aussi accueillant.
Car enfin, on sait bien que si la "prod" fait appel à mon aimable voisin du 18è arrondissement, c'est parce que l'homme est "bon en télé".
Un sacré "bon client" même.
Comme semble l'être la Marine qui, maligne, vient de condamner les propos de son papounet sur le "détail" dans un désir évident de modernisation d'un parti qui prend l'eau.
Mais je digresse tout en faisant attention à ma ligne (politique)...
Dans l'émission du 11 mai, on sait déjà comment les tâches seront réparties : le MC posera les questions qui ne fâchent pas (vos enfants, vos loisirs, votre passion pour -je suppute- la pêche à la ligne, vos lectures, vos humoristes, vos goûts musicaux...) et Sérillon relèvera le niveau (comme il l'a toujours fait en tous temps et en tous lieux) en essayant de mettre à jour le personnage sur un plan plus politique.
A la fin, Roumanoff, sur des textes de Mabille, viendra taper sur Sark et tout le monde rigolera, complice... d'un instant.
Et Drucker, d'un air entendu concluera par "M.le président, si vous nous regardez...".
Un ex-néo-fasciste élu Maire de la ville éternelle : Gianni Alemanno, un pote de Berlusconi, est un ancien du MSI, le parti fasciste autrefois dirigé par Almirante de sinistre mémoire, qui s'est s'est dilué dans l'alleanza Nazionale dont le joli logo "enflammé" nous rappelle quelque chose...
La campagne électorale de ce candidat a tourné essentiellement autour du thème de l'immigration.
Elle a été marquée par de nombreux incidents, dont la mise à sac du Cercle des cultures homosexuelles par de jeunes fascistes.
Un signe ?
Etre de droite en se disant de gauche et vice versa.
Ainsi donc, certains, ici, et c'en est révélateur de leur manque de culture politique, proclament (certains avec des excès gesticulatoires d'un autre âge), que le PS est un parti "de droite".
Sympathisant chronique de ce parti historique, je pourrais me sentir insulté mais préfère me gausser de ces apprentis sorciers de l'ultra-gauche, toujours prêts à donner des leçons de "gauchitude" et à brandir les saintes écritures, celles-là même qui ont engendré sur la planète le plus effroyable des malentendus au cours du siècle précédent.
En fait, la cible de ces imprécateurs, c'est la démocratie.
Un parti de gouvernement, pour exercer le pouvoir (surtout dans une France sociologiquement "de droite", qu'on me prouve le contraire), doit arrondir certains angles, ce que précisément on reproche à la formation politique de Jaurès, Blum, Mendès-France, Mitterrand et autres Jospin.
Mitterrand lui-même, qui eut un itinéraire risqué, reniant sa caste naturelle, la droite (qui ne le lui pardonna jamais, le poursuivant d'une haine féroce) fut obligé, 2 ans après son arrivée au pouvoir de "composer" avec les contingences mondiales.
Il abolit dans l'urgence des premiers jours la peine de mort, diminua le temps de travail, abaissa l'âge de la retraite, fit cesser les discriminations dont étaient victimes les homosexuels (fléau social !) et libéralisa les ondes.
C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup, et je constate combien, en ces contrées, l'oubli s'installe, y compris dans les populations les plus redevables envers ces actes politiques courageux que la "vraie" droite actuellement au pouvoir (et depuis trop longtemps) voudrait rayer d'un trait de plume avec, pour faire bon poids, l'héritage indéniable de mai 68.
Dans toute formation politique, il y a lutte, quelquefois violente, pour l'accession au pouvoir, ce qui est absolument logique, puisque certains ont choisi d'en faire profession.
C'est là l'un des aspects, pervers il est vrai mais inhérent au "genre", de la démocratie.
Le PS reste un parti de militants, à l'inverse de l'UMP, l'autre parti de droite (pour faire plaisir aux non-voyants et malentendants de service, hein !) où tout se décide "en haut".
Sa nature même de parti militant le condamne à des discussions perpétuelles (stériles ou constructives, ça dépend) qui ont pour effet de retarder la publication d'un projet concret.
C'est aussi pour cela que le premier parti de France (depuis les municipales-cantonales) est composé de ce qu'on appelle encore des "courants" qui sont, faut-il le rappeler, des "courants de pensée" parfois difficiles à accorder, mais toujours d'accord, finalement, pour définir le parti comme étant "de gauche".
Oui, le PS a intégré (récemment) l'économie de marché et a pris acte de la "mondialisation".
Ce qui ne veut pas dire qu'il ne veut pas changer l'état des choses, ô adeptes du "grand soir" (bon courage !).
A la différence (e-ssen-tie-lle !) de la droite, le PS a pour objectif le partage des richesses, combien de fois faudra-t-il que l'on vous le répète ?
Le parti socialiste sera toujours imparfait, aura toujours dans ses rangs des brebis galeuses que seul le pouvoir fait bander, mais aussi des personnalités intègres qui ont l'espoir de changer la société, de la rendre plus juste, moins carnassière.
Que certains le veuillent ou non, c'est là que réside le foyer de résistance le plus efficace à la société libérale (mot dévoyé !) injuste, attentatoire aux libertés fondamentales, négationniste, individualiste, que les Sarkozy, Fillon et consorts soutiennent pour préserver les intérêts du capitalisme encore triomphant, mais, on le verra pas plus tard que tout de suite, finalement moribond.
Et c'est d'un PS fort que nous aurons besoin pour déblayer les décombres et reconstruire.
Les leçons de "gauchitude" des "gauchos" de tout acabit, thuriféraires des idéologies qui, dévoyées, ont fait tant de mal à la race humaine, ne sont que simagrées, habilement mises en exergue dans les médias par un garçon sympathique, certes, mais portant en lui les stigmates d'un "idéal" nuisible pour l'espèce humaine.
Si condamner cela tout en voulant le progrès social à l'inverse des actuels bradeurs des droits les plus élémentaires des travailleurs et salariés, c'est être de droite, je veux bien ce soir aller voir à quoi ressemble un vagin.
J'y ai cédé pour trois (trop) courtes journées cette semaine.
Partir de cette ville m'est à chaque fois un arrachement.
Gay Cultes cette semaine est essentiellement vénitien, bien sûr, où l'on parle d'un récital à la Fenice et où l'on croise des ragazzi en meutes.
Des photos et les premières impressions ici : [www]
Le grand oral du président, jeudi, sur 2 chaînes et quelques (ce qui ne s'était pas vu depuis les interviews de De Gaulle par le fayot Michel Droit !) est réduit par les médias, une fois de plus, à la forme : combien de téléspectateurs de moins que la fois précédente (ben , beaucoup moins, tiens), comment l'avez-vous trouvé, le costume, le bronzage, le changement d'attitude (dont on sait bien, si tous nos neurones fonctionnent, que c'est du pipeau) ?
Ainsi, quoi qu'il fasse, notre guide luminescent est réduit à l'image et à elle seule.
Car sur le fond, un vide sidéral, et pire, comme le disait sœur Ségolène vendredi matin, une méconnaissance crasse des dossiers : ce monsieur qui fut pendant de (si) longs mois ministre de l'intérieur confond donc "naturalisation" et "régularisation" !
Je le cite : "la fiche de paye ne vaut pas titre de séjour. Ou alors, il faut que le Parlement vote une loi consistant à dire que toute personne qui a un contrat de travail en France a vocation à être Français". (...) "On ne devient pas Français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il"
Donc, le président de la République française est soit un ignorant de la loi qu'il brandit comme un sceptre, soit un petit malin qui adresse une nouvelle fois, comme il le fit pendant sa campagne électorale, des signes de connivence à son électorat le plus extrémiste.
Parce que, ce que ces pauvres travailleurs demandent, banane, c'est pas une carte nationale d'identité, non, juste un titre de séjour pour continuer à bosser dans des secteurs où les "nationaux" ne se bousculent pas au portillon.
Ce qui fait peine, aussi, mais faudrait pas me pousser beaucoup pour que ça me mette en rage, c'est que Martin Hirsch se dit content sur un RSA annoncé (ça, il sait faire !) pour 2009 et chiffré entre 1 et 1,5 milliards d'euros (on admirera la précision!), alors que le Hirsch en question disait que le double serait nécessaire !
Et on le trouvera où le blé, M'sieur le président ?
Ben, voyons : la prime pour l'emploi !
Prendre aux pauvres pour donner aux pauvres, fallait le trouver.
Sinon, selon l'inévitable sondage, si le showman n'a pas convaincu cette fois, il se trouve 67% de français pour le trouver "courageux".
Défense de rigoler.
Alerté par de mystérieuses ondes, je rentre ventre à terre de Venise pour souhaiter un bon anniversaire à notre ami virtuel "jeuneparisien1978", délaissant ce plat de "gnocchi al pomodoro" sur la table du "ristorante San Trovaso".
Je vous dédie (encore) jeune homme, ces précieuses féculences roulées sous les aisselles d'un beau gondolier.
C'est vendredi, et voici donc le sommaire d'une semaine Gay Cultes :
Rupert Everett se livre,
un tube de Bach par Gould, c'est toujours un bonheur,
des anges bien sûr,
des folles des années folles,
une diva pas comestible,
le retour des intolérances où l'on cite karedig,
un "relookeur" d'appartements plus affriolant que la blonde de la télé(sans)vision,
tout ça par là : [www]
A l'heure où l'on commémore la disparition de Pierre Desproges, emporté par le crabe en 1988, on dressera un état des lieux peu réjouissant de l'humour du 21ème siècle en nos contrées :
il est intéressant que l'humour-vache n'ait pour seul refuge que des lieux comme le Caveau de la République (qui, à ses débuts, s'appelait... la Vache enragée !) où l'anti-sarkozysme et l'anti-cléricalisme d'un Paul Adam valent à celui ci de recevoir fréquemment des lettres d'insultes émanant de courageux anonymes.
Dans la jeune génération de fantaisistes, même si certains manient un pipi-caca qui fait se tordre les adolescents pré-pubères, la transgression et la provocation sont rarement au programme.
La vogue du "stand-up", qui permet tous les fourre tout (les fourre rien, en fait), crée, à l'exemple de la "Starac", de fausses valeurs d'un jour dont les "textes" sont d'une désolante platitude, bannissant tout deuxième degré susceptible de demander un effort intellectuel minimum.
Le "Comedy Club" (on écrit "comedy" comme "academy", n'est-ce-pas ?), créé par un artiste bourré de talent au demeurant, synthétise toute la vacuité de l'humour des années sarko : le moindre gamin qui a fait se rouler ptdr* ses copains de cage d'escalier peut désormais venir se raconter, persuadé qu'il est le nouveau Gad Elmaleh.
Ailleurs, sur les tréteaux de ce que l'on appelle encore "théâtre", on affiche des piécettes aux titres évocateurs ("Couscous aux lardons", "Les homos préfèrent les blondes" (pauvres homos !), dont on devine aisément que les auteurs ont d'abord trouvé le titre (c'est bon, ça, coco !) en mode racolage actif avant de donner un "contenu" à leur œuvre immortelle.
L'humoristiquement correct est de mise partout, sous le diktat de la télé(sans)vision où seul, qu'on le veuille ou non, un Ruquier peut encore donner la parole à un Christophe Alévêque qui, lui, ne joue pas, ne jouera jamais, le jeu du nivellement par le vide.
Des illustres aînés qui osèrent, il reste un Bedos pour lequel on irait presque brûler un cierge afin qu'on nous le maintienne longtemps en bonne santé, ou un Rollin (mais qui le connait ?), pour pratiquer un humour dévastateur, tout bêtement intelligent.
Le cul est encore le seul domaine où tout semble permis depuis que Bigard en a fait sa matière première en symbole de franchouillarde vulgarité digne du "pétomane" de la Belle Epoque.
Il y a pourtant sans aucun doute une demande : il suffit de voir le succès soudain du "radio bistrot" d'Anne Roumanoff chez Drucker, qui, par la plume alerte de Bernard Mabille (qui fut, je le rappelle, l'un des auteurs de Th. Le Luron), fait redécouvrir à un public anesthésié que le rire peut être mordant.
Le seul problème, c'est que cette artiste estimable que l'on n'attendait pas là, ne s'y voit pas non plus, toute surprise de ce regain de popularité.
Elle vous dira : "surtout, dites bien que je "joue", que je ne pense pas ce que je dis, hein !".
Y'a du boulot !
Merci à "reality" pour la traduction de ce beau texte :
Comme les toutous, comme les toutous
Comme les toutous, comme les toutous
Le Chiki-Chiki c'est chouette
Ils le dansent en Chine et aussi à Alcoron
Donne à cette brune Chiki-Chiki
Car le Chiki-Chiki la rend folle
José-Luis le danse, il le danse très doucement
Mariano le danse, mon amour, tu le sais
Les frères le dansent, mon frère le danse
Ma mulatta le danse avec la culotte à la main
Comme les toutous, comme les toutous
Le Chiki-Chiki est un reaggetton
Dansez le en Argentine, Serbie et Oregon
Donnez le Chiki-Chiki à cette petite soeur
avec le Chiki-Chiki elle aimera ça, monsieur
Dansez le avec Alonso, Dansez le avec Gasol
Dansez le avec vos frères tout autour du monde
Dansez le avec Bardem, dansez le avec Banderas
Dansez le avec Almodovar, dansez la Macarena
Et le Chiki-Chiki se danse comme ça
Un : la breakdance
Deux : les jambes croisés
Trois : A la Mickaël Jackson
Quatre : Avec Robocop
Dansez le Chiki-Chiki, Dansez le Chiki-Chiki
Fans du heavy-metal, dansez le pour faire la fête
Ils le dansent dans les prisons, ils le dansent à l'école
Ma mère le danse ainsi que ma grand-mère
Le puma le danse avec son costume rayé
Et Juan-Carlos a dit "Pourquoi ne vous taisez-vous pas ?"
A la veillée du père Damien
Ils ont joué le Chiki-Chiki et le mort s'est mis à danser
Dansez, Dansez, Dansez,
Et le Chiki-Chiki se danse comme ça
Un : la breakdance
Deux : les jambes croisés
Trois : A la Mickaël Jackson
Quatre : Avec Robocop
La chanson qui représente l'Espagne au concours de l'Eurovision est déjà un énorme tube dans les pays de langue espagnole.
On dansera tout l'été dans les campings au son de cette ritournelle qui use d'un humour corrosif peu commun dans ce genre de compétition où la ringardise est habituellement de mise.
Un gaien pratiquant la langue de Cervantès aura-t-il l'aimable obligeance de traduire ?
Prouf, j'adore votre pseudo, vous postâtes (arpad, je vous la laisse, celle là !) hier la photo d'un pigeon sur votre balcon.
Je l'ai reconnu : dites lui de rentrer immédiatement !
Il ne lui sera fait aucun reproche.
(Je sais, c'est con, mais on m'a posé un lapin (si ! à moi !) et je viens de me taper le JDI des 3 derniers jours : c'est fou les conneries qu'on peut écrire quand on n'a pu s'ébattre en galante compagnie comme c'était prévu : "à 23 h, je viens t'attendre", il avait dit !)
Couperin Hip-Hop
Diva italienne
Charlton Heston, des muscles, oui, mais...
Almodovar en majesté
Viva España !
Beau ballet
St Sébastien, parcours fléché
Ritournelle en manège
Votez PD !
C'est la livraison de gay Cultes pour la semaine, par là : [www]
Je rédige à tout-va pour GC et délaisse quelque peu ceux qui me font l'amitié de me lire parfois ici.
L'explication est d'ordre technique : je suis beaucoup plus à l'aise avec blogspot où tout est plus facile pour un manchot comme moi.
Mais j'erre par ici au moins une fois par jour.
Sinon, la blanquette de veau de chez Picard est tout à fait convenable.
Perrin, qu'on a vu dans le pire (Cauet) et dans le meilleur (sur scène au Caveau de la république),
n'en rate pas une !
A voir, commenter, faire tourner : [www]
Si vous ne connaissez pas l'anecdote sur le tournage de Ben Hur avec l'ultra-réactionnaire Heston "piégé" par son partenaire "briefé" par le scénariste Gore Vidal et le réalisateur William Wyler, dégustez la sans modération :
Sommaire Gay Cultes de la semaine :
Pasolini, 2ème fournée.
Des anges.
Maurice (avec lien).
Sunday Bloody Sunday qui n'a rien à voir avec l'hymne de U2.
Les années Disco qui n'ont rien à voir avec le film ou si peu (2 épisodes).
En bonus, Ryan Philippe qui n'est pas un soldat en manœuvres.
Gay Cultes a du succès : j'aurais dû mettre un compteur...
Extrait : (...) Ce furent les clubs gay qui lancèrent la tendance, car il fut un temps où, notamment à Paris au "7" puis au "Palace", la follitude pouvait prétendre à l'innovation quand, aujourd'hui, les homos se déhanchent sur des scies débilitantes braillées par des chanteuses ébahies de se voir à nouveau adulées. (...)
Tout lire, voir, écouter d'un clic : [www]
Hors des sentiers battus du JDI qui ressemble de plus en plus à notre société (hystérie, intolérance, petits énervements virtuels, morosité, culte de l'ego surdimensionné, disparition de toute forme d'humour corrosif, nostalgie des idéologies obsolètes de toutes tendances), il y a dans Libé (si !) un "no smoking" salvateur tous les jeudi.
Conseil amical, cliquez ci-après : [www]
Le beau jeune homme en convive d'hier soir me demande la permission de prendre un appel de *****, un garçon encore plus délicieux.
Je m'éloigne.
Pas assez pour ne pas entendre mon invité : - Ok, je l'embrasse pour toi.
A mon retour, ça devient : -Euh, y'a **** qui te passe le bonjour !
Bonne nuit dans ce monde de jeunes, et merde !
Sur une très jolie photo en noir et blanc hyper méga vintage, ici, là, oui, plus bas, un charmant jeune homme tente de se donner du plaisir mais se trompe dans le choix du pied à prendre.
Jeunes gens en noir et blanc, ne commettez pas la même erreur : quand on vous dit "tu vas prendre ton pied", réfléchissez !
Et la lumière fut.