29/02/2008En mode promoMarion,
Maurice,
Grégoire et Louis.
Un exilé à Capri : un baron scandaleux nommé Fersen.
A lire sur Gay Cultes, en cliquant sur les www en violet, là : [www] Betancourt et BettencourtLe climat qui règne dans les médias et ici, sur la toile, inspire toutes sortes de rumeurs, d'hystérie collective (lisez donc la chronique du jour de Schneidermann dans le "Libération du jour".
Ainsi, le web, invention géniale autrefois appelée "autoroute de l'information" peut être aussi un formidable outil de... désinformation.
Logique, puisque tout le monde, toi, moi, nous, vous et les autres, peut balancer n'importe quelle pseudo-information, calomnier, diffamer, lyncher.
J'étais perplexe en lisant dans ce JDI, hier, des commentaires concernant Ingrid Betancourt, l'otage des "farc" dont on apprend que l'état de santé est alarmant et que si rien n'est fait il faut s'attendre à une issue fatale.
Notre "humanité" nous aurait-elle quitté à ce point que l'aspect du drame qui intéresse quelques uns, ici, est la beauté adolescente et "affriolante" de ce garçon, fils d'Ingrid, qui vit un drame épouvantable ?
L'indécence, le manque de retenue, le sarcasme sont ainsi devenus monnaie courante, révélant ici comme ailleurs, le "côté obscur" de la toile.
Le summum de la bêtise crasse est atteint quand un commentaire pose "innocemment", bien sûr, la question (je cite de mémoire) : "elle est pas de la famille Loreal ?"
C'est aussi ça, le "web" : on balance sans s'être informé, sans avoir vérifié, et il y aura toujours des internautes pour gober n'importe quoi, le venin parvenant toujours à s'instiller dans les cerveaux les plus fragiles.
Curieux paradoxe : la toile peut rendre plus cultivé mais aussi rendre encore plus con.
La chronique de D. Schneidermann : [www] 28/02/2008Le "président" doit donner l'exemple :Jacques Peyrat, Maire de Nice, transfuge du FN, dissident de l'UMP, en campagne électorale :
26/02/2008C'est décidé :je ne commenterai pas l'Oscarisation de Mlle Cotillard, le dérapage de "qui tu sais" (tutoiement obligatoire) au salon de l'agriculture où les charolaises portent le deuil de Chirac, l'essai de contournement de l'avis du conseil constitutionnel, les encouragements prodigués (avec vouvoiement !) aux curés traditionalistes et lus par Laguérie (l'homme à la foi grasse), l'opération "propreté" d'une ex-adjointe de Chiractibéri aux parcs et jardins et la pitoyable prestation d'Arno Klarsfeld chez Ruquier samedi-nuit.
Mais je n'en pense pas moins.
Palais de l'Elysée : toilettes privées. 23/02/2008Qu'on se le hurle !La "grande" musique, c'est pas plus grand que le trou d'une oreille. Où avais-je la tête... d'ail ?Dans la recette de "pasta alla carbonara" postée précédemment, j'ai oublié de préciser qu'avant de faire revenir la pancetta, on fait juste dorer 2 gousses d'ail (épluchées mais entières) dans l'huile d'olive.
J'ai rectifié dans le sujet initial, hautement indispensable pour qui veut déguster des plats authentiques.
Une addition romaine toute en douceur :
Un jour, faites m'y penser, je vous parlerai de ces "fleurs de sel" pour table basse, vendues à prix d'or en attrape-bobos, et parfaitement inutiles.
Sinon, message personnel pour karedig, j'écoute aussi Jaroussky
dans ma salle de bains.
Extrêmement vital.Vous êtes fier de vos spaghetti, tagliatelle et autres fettucini (non, pas de "s", c'est de l'italien) que vous préparez "alla carbonara" pour vos amis affamés en rentrant de vos sorties en marécage !
Et pourtant, je le sais, votre sauce "carbonara" est une hérésie car vous y intégrez de la crème fraîche !
Je ris, me gausse, m'esbaudis ou, pour écrire "jeune", je suis mdr.
Heureusement pour vous, sissou s'est rendu à Rome, haut lieu des "carbonari" (poseurs de bombes, si !), où, de ses papilles exercées, il a disséqué la composition de cette recette de "pasta" en état de grâce là-bas, et en mode "normand" chez nous.
Transformant en gigantesque maelström ma cuisine de 3m2, j'ai tenté de restituer ce goût si particulier, procédant par déductions, concoctions, éliminations, pour retrouver mes romains émois.
Victoire !
Eurêka !
Il en résulte ceci : pas de crème, évidemment ; de lardons, que nenni, mais de la "pancetta" qu'on fait au préalable revenir dans une huile d'olive millésimée dans laquelle on a fait dorer deux gousses d'ail pelées mais entières, jusqu'à transparence et qu'on mouille de vin blanc que l'on fait réduire de moitié.
Pour la sauce, uniquement des jaunes d'oeufs (gardez les blancs pour autre chose) que l'on bat (oh oui, encore !) avec du parmesan (du vrai, hein, hein !) râpé.
On intègrera à cette préparation, au dernier moment, une louche (ou moins, si c'est un tête-à-tête) de l'eau de cuisson des pâtes pour la rendre crémeuse comme, euh, comme, euh, à souhait.
On ajoute vivement cette sauce aux pâtes, cuites "al dente" évidemment.
Bon appétit, petits coquins.
* Analyse gustative au "Ristorante Carbonara" (le bien nommé) sur le Campo dei Fiori et dans les différents "Insalata Ricca" que je recommande pour le rapport qualité-prix (un excellent repas pour 14 € en solo, avec "bruschetta-bresaola" "pasta carbonara", "caffe" "acqua minerale" et "vino della casa 25cl"). Qu'attendez vous donc...pour vous procurer ce disque qui, de plus, est vendu à prix dérisoire à la RNAC ?
Ma voisine, mutine (je le joue en boucle en décibels tonitruants), m'a demandé ce que c'était.
"La voix des anges" lui répondis-je, exalté. Autopromopubréclameuh...Cette semaine, j'ai posté frénétiquement des billets sur :
"Loin du paradis", le film de Tod Haynes qui fait pleurer,
Line Renaud qui passe de Chichi à B.D, qui est une sainte femme (Line, pas B.D. !),
Jean Cocteau, dilettante (en un seul mot) de haute volée qui a touché à tout avec une dose de génie.
J'ai mis aussi une vidéo "jerk off" amusante en humour british assumé.
Et aussi des photos d'anges dévoilés pour exciter vos pupilles.
C'est sur Gay Cultes, lu chaque jour par au moins 12 internautes, oui, mais du monde entier.
Lien (indissoluble) : [www]
Meilleurs voeux.Je vous souhaite un excellent samedi. 17/02/20083 jours de retard...Non, il ne s'agit pas de menstrues : le 13 février 2007, je commettais mon premier billet sur GA.
Y était insérée cette image toujours d'actualité :
16/02/2008"Sa" dernière initiative :Quelle mouche l'a piqué ?
15/02/2008Billet promotionnelDerniers articles sur Gay Cultes :
-Un court métrage sur l'éveil des sens (merci à "pire").
-Charles Trenet, gloire et vicissitudes.
-"Les amitiés particulières", cultissime ?
-Un jogger nu (mais ce n'est heureusement pas "qui vous savez")
Et, bien sûr, des anges...
Votre regard ici : [www]
13/02/2008Décence.Je reviens à la fois sur mon précédent billet et sur celui d'hier où je dénonçais la tendance actuelle en diabolisation de toute forme de culture en opposition à la "non-culture" de rigueur en cette belle année 2008.
La haine des "intellos" (connotation péjorative), donc de tout ce qui, dans un pays, cherche, réfléchit, constate, transmet, ou a la prétention de divertir sans s'abaisser est donc devenu une attitude largement répandue qui aboutirait, comme me le faisait remarquer un commentateur et selon le "Times", à la disparition de la culture française qui, en d'autres temps, fit la fierté de nos pères.
J'ai dit dans mon dernier article, combien j'avais trouvé pathétique la présence dans les meetings surchauffés de la campagne électorale du vieux chanteur qui vient de passer de l'autre côté.
Je suis très peiné néanmoins de lire ce que j'ai lu ici : cet homme a diverti les français de droite et de gauche pendant des décennies et, mieux que des hommages plus ou moins sincères il est vrai, mérite au moins le respect.
Je ne me signerais pas si le convoi funèbre passait à portée de mon regard, mais en aucun cas je ne me permettrais les réflexions insultantes lues ici et là sur un site fréquenté par des personnes ayant souffert, souffrant, ou ayant à souffrir dans le futur de l'intolérance et de l'irrespect.
Je n'ai pas été bouleversé par ce décès, mais la lecture de ces posts où l'on crache sur un défunt m'interpelle sur les graves dérives de notre société.
Qu'on en soit là me laisse entre tristesse et écœurement.
PropagandaVais-je, moi aussi, importer ici le dernier tract du PS sur la gestion catastrophique du pays depuis 2002 ?
Non, je préfère rester libre et convaincre sans avoir recours aux "outils" fabriqués par les partis politiques à l'usage des militants peu au fait de la chose politique. Salves d'or.Je me souviens des show télévisés d'Henri Salvador sur la télé en noir et blanc.
Ces "Salves d'or" nous faisaient passer d'hilarants samedi soir en famille grâce aux mimiques et grimaces de celui qu'alors on considérait plus comme un amuseur public qu'un "crooner".
Les facéties de "Minnie petite souris" ou de "Zorro" qui était arrivé nous faisaient hurler de rire.
La France entière avait adhéré à une philosophie qui impliquait que le "travail c'est la santé" mais que "rien faire, c'est la conserver".
La chanson (douce) de la biche et du chevalier nous berça, enfants, et j'ai toujours en moi un désir d'aller voir Syracuse.
Ce fut pitié, l'an dernier, de voir ce très vieux monsieur récupéré pour la campagne électorale.
Ce dernier tour de piste pathétique ne me fera pas oublier que Monsieur Henri fut un très grand artiste, un modèle pour tous ceux qui ont choisi de faire leur métier (le plus beau !) dans le divertissement.
Merci et bravo !
(Pour les photos et documents, nous aurons notre dose. Les vraies douleurs sont muettes et invisibles.) 12/02/2008La ferme, célébrité !Ces temps sont peuplés de fausses gloires de toutes sortes, beuglantes chanteuses staracadémisées, hommes politiques grossiers, animateurs de téloche se prenant pour des comédiens de théâtre, starlettes de Crazy Horse jouant les "divas" ou les "Marlene", standupiens sans humour contant leurs problèmes gastriques, écrivaillons cocaïnés érigés en phares de la pensée par la bêtise médiatique omniprésente.
Seuls échappatoires : la lecture ou l'écoute des œuvres des vrais génies, à l'heure où la moindre galipette youtubesque est qualifiée de "géniale".
"Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver."
(Baldur von Schirach, haut dignitaire nazi) 11/02/2008Incroyable !Je suis stupéfait : sur France 2, Calvi aidé d'Alexandre Adler tente désespérément de faire remonter la cote du mari de Carla Bruni.
Il a trouvé des journalistes étrangers fascinés par notre "président".
Ceux qui auront lu la presse internationale au cours des dernières semaines seront comme moi estomaqués !
08/02/2008RéclameCette semaine sur Gay Cultes :
Le piano en liberté d'Alexandre Tharaud.
Nijinski superstar.
François Mauriac "outé" par son fils.
Et des anges qui passent, émouvants.
Par là : [www] IBruni, Santini, Balkani, Mariani, Dati, Estrosi...
Et moi qui aimais tant l'Italie.
Bonne nuit. Mouarf (ça s'écrit bien comme ça ?)Putain, c'est trop grave la fête sur les commentaires de mon dernier post.
C trop délire.*
* Morbleu, on s'esbaudit à loisir sur les avis au bas de mon dernier brûlot.
C'est extrêmement délirant.
Commentaire quand même.Je suis sans doute l'un des intervenants ici les moins blacklistés.
En général, quand cela arrive, et selon le gaïen qui m'a proscrit, soit j'en ris (c'est dans ma nature), soit je pense qu'il s'agit d'un malentendu et je m'évertue (car j'en ai) à le dissiper.
Bref, tant pis pour le commentaire que je voulais laisser au bas d'un message pertinent concernant l'immixion constant de l'église dans la politique espagnole.
Car, oui, j'approuve ces propos : "Encore une fois l’Église catholique romaine intervient dans la politique d’un État laïc en faisant du lobbying pour faire passer ses positions discriminatoires et réactionnaires.
Seigneur, protège-nous des ecclésiastiques homophobes."
Mon commentaire était le suivant :
04/02/2008Nouveau régime."Le nouveau régime, c'est la transparence : chaque citoyen connait sur le bout des yeux les parties les plus intimes de l'anatomie de la première dame de France".
(Entendu au Caveau de la République, "lieu de résistance rigolo".) 03/02/2008Je n'en parlerai pas.Même ses plus féroces opposants ici en parlent.
C'est donner de l'importance au vide, à un non-évènement.
Ne tombons pas dans les pièges qu'il tend. 02/02/2008Blog parallèle...Mitch Hewer ("Maxxie" in "Skins") et autres anges tombés du ciel.
"Les Témoins" d'André Téchiné.
"Les chansons d'amour" en rappel.
Frédéric Bazille, peintre montpelliérain.
Michelangelo Merisi, dit "Le Caravage", peintre maudit, vu par "badinou" de GA.
C'est une semaine de Gay Cultes : [www]  |
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