J'écoute : la 959 de Schubert et Ligeti
Je regarde : , c'est l'été : des westerns, des "Sirk", des comédies musicales en DVD importés, "Le jour se lève", "L'assassinat de Jesse James...", des peplums de haut vol, aucun film connoté "gay"...
Je lis : Giono
Je joue : Bach (le 12è prélude du CBT, très lentement, le matin, pour me ressourcer et retrouver une certaine forme de sérénité).
Je mange : à la Crétoise.
Je bois : du Coca puisqu'"il" en boit (mais "zéro").
Je pense : à mes amours défuntes
Je rêve : d' amours futures
(mis à jour lundi 4 août 2008 à 17:38)

31/08/2007

31/08/07 - 14:31

Nouvelle devise

Travailler plus pour penser moins.

27/08/2007

27/08/07 - 10:08

Week-end à Rome

Je pars pour Rome vendredi.
Pour quatre jours avec visite païenne de la cité de Jules et autres Tibère.
Dois-je acheter Spartacus (ah John Gavin en César dans Kubrick !) ou me conseillerez-vous (par message via (Appia) mon portrait) un bar sympa, pédé mais pas "frime tapetasse", accueillant quoi ?
Faites-moi part de vos veni-vidi-vici dans la "ville éternelle" : grâce vous en est déjà rendue.

27/08/07 - 09:47

71 % !

Chut ! attention ! fais attention à ce que tu dis ! les murs ont des oreilles ! ne critique pas ! fais gaffe ! cerne bien ton interlocuteur avant d’exprimer ton opinion ! dis que tu aimes la StarAc, le foot, Pizza Hut et que l’hymne américain t’arrache des larmes ! si tu achètes Libé, cache-toi sous ta capuche ! ah non, ne mets plus de capuche, c’est suspect ! ne joue pas les héros, poing et rose au vent, seul, sur la grand-place : 71 % : tu es encerclé !
Et compte pas sur les tuniques roses pour venir te sauver.

26/08/2007

26/08/07 - 17:45

Victimes de la mode.

Dolce & Gabbana ont vu leur marque devenir en quelques mois l'une des plus ploucs du marché de la fringue.
La vulgarisation à outrance (le profit, toujours le profit !) n'est pas pour faire de leurs produits un "must", il est vrai.
La marque de sous-vêtements (underwear, disent-ils !) Aussiebum prend le même chemin, ce qu'on ne regrettera guère, tant ces slips avec bandelettes de couleur rappellent les pires productions des années 70 (Cardin, Hechter ...).

J'avais envie d'être futile.
Pour une fois.

25/08/2007

25/08/07 - 15:46

Divers

C'est plus fort que moi, je ne ressens pas la moindre tristesse à l'annonce de la mort de Raymond Barre.
Par le passé, je lui ai toujours voué un certain respect (peut-être parce qu'il ménagea Mitterrand, cible tant haïe de la droite), quoique celui que Giscard, pas à une connerie près, qualifiait de "meilleur économiste de France" nous eût laissé le pays dans une situation catastrophique (inflation galopante, début des années-chomage) en 81.
Ses propos sur Papon et le prétendu "lobby juif" ont achevé de m'ôter toute illusion sur le personnage.

Les infos radio et télé d'hier soir servaient le même texte que je retranscris in-extenso :

"Bonsoir !
Nicolas Sarkozy nicolassarkozynicolassarkozy, Nicolassarkozynicolas, sarkozynicolassarkozyNicolassarkozy.
Egalement dans l'actualité, Nicolas Sarkozynicolassarkozynicolassarkozy nicolassarkozynicolas pendant que sarkozynicolassarkozy, mais nicolassarkozynicolassarkozynicolassarkozy.
Et pour terminer, une mise au point de Cecila Sarkozy concernant ..."

Les média me renforcent dans l'opinion que j'ai du personnage, me le rendant définitivement insupportable après maints efforts, car je suis légitimiste, vois-tu.

J'écoute pour la vingtième fois Grégoire et Louis sussurer "J'ai cru entendre" et sors sous le soleil retrouvé d'un Paris pas encore stressé.

21/08/2007

21/08/07 - 17:05

Merci

Merci Christophe, Louis, Ludivine, Grégoire, Clotilde, Chiara, Xavier (les chansons) et tous les autres.
Vos "Chansons d'amour" viennent d'ensoleiller cet été maussade.
Merci.

10/08/2007

10/08/07 - 11:39

Un film indispensable



A l'aube du XX ème siècle, dans l'Angleterre victorienne, les relations sexuelles entre personnes du même sexe sont considérées comme un crime.
L'hypocrisie la plus totale règne, car les "english school" sont un terrain fertile à l'épanouissement des amours masculines.
Le procès d'Oscar Wilde est encore dans toutes les mémoires quand survient celui de Sir Risley, jeune politicien en devenir piégé par la police un soir aux abords d'un pub où il a dragué un jeune soldat.
C'est autour de cette "affaire de moeurs" que les deux principaux protagonistes du film de James Ivory, après de (presque) chastes amours au collège vont déterminer la suite de leur vie : s'affirmer tant que faire se peut ou entrer de force dans la norme ?
L'adaptation par James Ivroy du roman de Forster tient du miracle cinématographique : sorti en 1987, le film peint admirablement l'atmosphère de l'époque, retraçant avec pudeur mais réalisme la relation fiévreuse entre Maurice (James Wilby) et Clive (Hugh Grant, tout jeune), tout d'abord, puis celle, salvatrice, qui unira Maurice et Alec (Rupert Graves, animal).
En proie au doute, victime du climat puritain en vigueur, Maurice choisira de vivre sa sexualité, renonçant pour cela à la vie "normale" à laquelle il était destiné.
Le film s'arrête à la veille du cataclysme de la "grande guerre" et l'on ne peut s'empêcher de penser que nos personnages auront bénéficié d'un bonheur de bien courte durée...

A signaler :
L'utilisation de la 6ème symphonie de Tchaikovski, compositeur qui lutta, lui aussi, contre les "tentations abominables" ...

L'admirable photo du grand chef op' Pierre Lhomme, est formidablement mise en valeur par le transfert DVD de MK2.