J'écoute : la 959 de Schubert et Ligeti
Je regarde : , c'est l'été : des westerns, des "Sirk", des comédies musicales en DVD importés, "Le jour se lève", "L'assassinat de Jesse James...", des peplums de haut vol, aucun film connoté "gay"...
Je lis : Giono
Je joue : Bach (le 12è prélude du CBT, très lentement, le matin, pour me ressourcer et retrouver une certaine forme de sérénité).
Je mange : à la Crétoise.
Je bois : du Coca puisqu'"il" en boit (mais "zéro").
Je pense : à mes amours défuntes
Je rêve : d' amours futures
(mis à jour lundi 4 août 2008 à 17:38)

25/06/2007

25/06/07 - 16:26

Trop beau ? (fin)



Les yeux de Jeffrey Hunter dans "King of kings" de Nicholas Ray.

25/06/07 - 16:23

Trop beau ? (suite)



Jeffrey Hunter et Vera Miles dans "The Searcher" (La prisonnière du désert) de John Ford.

25/06/07 - 16:12

TROP BEAU ?



Etrange carrière que celle de l'acteur américain Jeffrey Hunter (1926-1969) : démarrage en trombe dans des thrillers ou des westerns (il incarne l'un des frères James dans "Le brigand bien aimé" de Nicholas Ray et accompagne J.Wayne dans "The searcher" ci-dessous) jusqu'en 1961 où il est le Christ dans le "Roi des rois" du même Nicholas Ray, somptueux film biblique dans la veine d'un "Ben Hur" où Ray mêle à des propos religieusement corrects une vision "politique" surprenante de l'époque où se situe le récit.
Beau, Hunter est ici sublimé par le rôle de Jésus qui, bizarrement, mettra un coup de frein à sa prometteuse carrière.
Après, ce ne sera qu'une succession de films de série B, et de nombreuses panouilles à la tv, notamment dans la première mouture de la série "Startrek".
Hunter mourra jeune mais usé à l'âge de 43 ans.
Amis comédiens, n'acceptez jamais le rôle maudit de Jésus Christ : ça tue prématurément !

25/06/07 - 15:27

TELE-POUBELLE


Installateur de tout-à-l'égout patenté.

Lors de l'arrivée de "Loft Story" sur M6, Patrick Le Lay, vendeur de temps de cerveau disponible pour Coca Cola, avait déclaré que Tf1 ne sacrifierait jamais à la télé-poubelle.
Or la chaîne gouvernementale privée nous sert depuis samedi une version en resucée de l'émission de télé-réalité rebaptisée "Secret Story".
Merci au zapping de Canal+ qui m'a permis de voir, ce midi, quelques extraits de cette "émission" de matières polluantes voire fécales.
Si la France ressemble à sa télé, quand je serai à l'étranger je dirai aux autochtones que je suis belge.

06/06/2007

06/06/07 - 10:43

Vous adorerez le haïr !



Le premier sinistre, chef de la "majorité" pour la campagne des législatives insulte la gauche : lors d'un meeting électoral, lundi, à Lyon, le Premier ministre a multiplié les attaques contre une gauche "fatiguée, dépassée", qui "n'ose plus aimer la France" et parlé d'"imposture morale".
Ca donne envie d'aller voter contre la droite, non ?

02/06/2007

02/06/07 - 10:51

TORNADE

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La pièce aligne les ficelles les plus éculées du théâtre de boulevard, visant commercialement juste en attirant à la fois les midinets du Marais et les foules beaufisantes déversées par les cars de touristes en goguette.
On y apprécie le joli physique de M. Collin, putassièrement dévoilé juste assez pour provoquer quelque début d'érection dans l'assistance very nice tapetasse tonight nichée en grappes à l'orchestre.
Et c'est vrai que l'Edouard a un beau cul qui, cependant, ne nous fait pas oublier l'élégance, le charme, le vrai talent de son prédécesseur dans le rôle, Aurélien Wilk, qui a bien raison de vouloir trouver ailleurs que dans ce type de pantalonade déculottée de quoi développer son formidable potentiel.

L'intérêt de ces "Amazones 3 ans après", surfant sur le succès d'un premier "épisode", réside uniquement dans la formidable prestation de Chantal Ladesou qui révèle, pour ceux qui ne la connaissent pas, le plus formidable tempérament comique au féminin de la scène actuelle.
En "Diva" hilarante, pastichant allègrement la grande blonde d'Absolutly Fabulous, Ladesou fait littéralement exploser le cadre de scène, sortant du (maigre) texte qu'on lui a donné, le triturant, le "zappant" et, paradoxalement, le sublimant en un feu d'artifice (fesses ?) époustouflant.
Apostrophant les retardataires, improvisant magistralement, Ladesou fait de cette toute petite pièce un grand moment ... de Music Hall !
Le tsunami dévaste tout sur son passage et l'on aime à souhaiter pour cette comédienne hors-norme, d'avoir à servir enfin des textes à sa hauteur, comme on aima que la Maillan, autrefois, fut au service, souvent, d'un théâtre plus exigeant, moins "facile".
On frémit de penser qu'en se cantonnant à ce "genre", elle ne devienne une sorte de Jean Lefebvre au féminin.
On croise les doigts, on invoque les dieux du théâtre, Maillan, Sapritch et autres muses, on l'attend ailleurs, encore plus ébouriffante mais peut-être mieux "dirigée" et on lui décerne un Molière du coeur.
Pour elle, on se sent capable ... d'y retourner !